« Ce burn-out, emprunt « fourre-tout » facilement remplaçable » (Normalisation IP - Déconseillé)

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Burn-out
BURN-OUT [bœʀnaut] n.m. (1969, répandu après 1976 ; angl. burn out
« surmenage »). Le concept d’état d’épuisement apparaît en France dans les travaux de C. Veil dans les années 1950 pour décrire chez les professionnels, des manifestations qui n’entrent pas dans le cadre de la nosographie classique (Pasquier de Franclieu-Descamps, 2008). Mais le terme de burnout est apparu en 1969 sous la plume du psychiatre américain Harold. B Bradley dans son article « Community-based treatment for young adult offenders », pour désigner un stress particulier lié au travail. Ce terme est repris en 1974 par le psychanalyste Herbert J. Freudenberger puis par la psychologue Christina Maslach en 1976 dans leurs études des manifestations d’usure professionnelle1. Il se propage rapidement depuis quelques années en France où il a cependant de nombreux substituts. Son usage qui n'apporte aucun enrichissement à la langue française, déjà largement pourvue dans le domaine considéré, n'est donc pas recommandé.

Vous êtes invités à consulter les 9 articles ci-après pour voir que, parallèlement à l’intégration d'emprunts nécessaires, le français réagit à l’anglicisation, puis revenir à l'accueil
Burn-out Businessman Leader Agressif Made in Promotion Start-up Tour-opérateur Accomplissement

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L’Observatoire européen du plurilinguisme (OEP) lance la rubrique « 10 anglicismes par mois à remuer les méninges », conscient du fait que ses démarches ambitieuses attachant de l’importance aux domaines de l’enseignement, de la recherche, de l’économie et de l’entreprise ne pourraient être menées à bonne fin dans le désarroi dans la compétence axiologique et normative des usagers de la langue française.

De la sorte, la tâche principale de la Rubrique est de dissiper les appréhensions et de renouveler le crédit de confiance des locuteurs qui ont perdu la foi en des qualifications normatives puristes, subjectives ou spéculatives et reçoivent avec une certaine méfiance toute mention de normativité.

L’objectif de la Rubrique s’accorde à l’orientation générale de l’OEP : contribuer à l’optimisation de l’emprunt à l’anglo-américain. L’emprunt doit être une source d’enrichissement du français comme de n’importe quelle autre langue. L’impact d’une langue étrangère ne peut pas être trop systématique, tournant à une domination. L’objectif de cette rubrique est donc aussi d’associer à la démarche nos partenaires allemands, italiens, roumains, croates et autres en proie aux mêmes pressions parfois au-delà du raisonnable de l’anglo-américain.
Nous essayons de démontrer aux sujets parlants que le français, parallèlement à l’adoption des anglicismes nécessaires ou non, sait réagir aussi à l’anglicisation en se purifiant progressivement des emprunts inutiles et gênants.

Ainsi, en partant uniquement des emplois réels, met-on en lumière une norme spontanée (parfois aidée) d’usage des anglicismes et de leurs analogues français (variantes synonymiques, francisations, équivalents, substituts), phénomène de profondeur, qui émerge malgré des exagérations passagères du tout-anglais, comparées à une écume superficielle, dont les locuteurs sont à tout prendre les principaux acteurs.

Or, vous trouverez dans la Rubrique des informations absentes pour la plupart dans les dictionnaires de langue française.

– La Rubrique met à jour une partie considérable des articles des dictionnaires généraux ayant trait aux anglicismes intégrés en enrichissant des structures sémantiques et en en précisant le sens (look, patchwork, star).

– La Rubrique met en évidence la nature des liens ou paradigmes (concurrentielle / non-concurrentielle = synonymique) rattachant des anglicismes à leurs analogues français : synonymisation (poster / affiche, sponsor / parrain, commanditaire), prédomination des mots ou des formes français (conteneur > container, gros-porteur > jumbo-jet), concurrence avec des anglicismes ancrés mais indésirables (overdose / surdose ; tour-opérateur / voyagiste, autocariste, transporteur, agence (agent) de voyages), supplantation des anglicismes (cableman < câbliste, garden-center < jardinerie).

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