Open-space, télétravail, ou coworking sont des réalités bien connues des français, ancrées dans le langage courant. Le desk sharing reste en revanche plus confidentiel. De nombreux français n’en ont encore jamais entendu parler. Il séduit pourtant de plus en plus d’entreprises. Comme toute pratique, il comporte son lot d’avantages et d’inconvénients.

Le concept du desk sharing est simple : les salariés n’ont plus d’espaces de travail attitrés. Des emplacements sont mis à disposition sur plusieurs plateaux, et chacun s’installe où il le souhaite chaque matin. (https://groupechd.fr/blog/avantages-et-inconvenients-du-desk-sharing/)

Equivalent : bureau partagé, partage de bureau

Le terme ayant un équivalent simple en français, il n'y a pas lieu d'utiliser cet anglicisme émergent porté par le marketing immobilier.

Normalisation NNS : à proscrire


Dictionnaire de l'Académie française : néant
FranceTerme : néant
Le Petit Robert : néant
Petit Larousse : néant


M : 6 occ. (2011-2021)

"Flex office et desk sharing : un bureau parmi d’autres

Terminé le bureau individuel, place à l’ouverture et à la flexibilité. Évolution de l’open-space, le flex office et le desk sharing (deux termes très proches) désignent le fait de s’installer où l’on veut au sein de l’entreprise. Le principe est simple : plus d’espaces dédiés, mais des postes de travail en libre-service dans des espaces de bureaux partagés, flexibles et connectés.
Cette organisation favorise une nouvelle dynamique collaborative. Ce qui compte ce n’est pas le statut social qui est rattaché à la taille ou la localisation d’un bureau, mais bien la capacité de travailler et de créer ensemble." (https://www.emlv.fr/nouvelles-formes-environnement-de-travail/)


"On a même parlé de mort du poste de travail fixe, au profit du flex office (bureau flexible), où l’on pratique le desk sharing (bureau partagé). Electron libre, start-upper, touche-à-tout... L’employé de 2017 pourrait, nous dit-on, collaborer n’importe où, pourvu qu’il ait un accès à Internet, un ordinateur portable, du mobilier design, une salle de jeux, etc." (Le Monde 18 juillet 2017 - « En France, le télétravail est encore souvent considéré comme un caprice de l’employé »« En France, le télétravail est encore souvent considéré comme un caprice de l’employé »)

"Personne ne sait encore comment les nommer – bureaux sans place attitrée, mutualisés, tournants, partagés, libérés, desk sharing, flexidesks, flexoffices… Mais d’évidence, ils se répandent dans les grandes entreprises du secteur tertiaire : 12 % des bureaux y sont déjà des postes de travail partagés, selon l’Association des directeurs et responsables de l’environnement de travail (Arseg). Au premier ­déménagement, ou réaménagement de locaux, « la question est maintenant posée quasi systématiquement » au spécialiste de l’immobilier d’entreprise, JLL France." (Le Monde 7 octobre 2016 - Mais où sont passés les bureaux ?Mais où sont passés les bureaux ?)

"La France fait pourtant partie des pays où persistent les bureaux individuels : un tiers des actifs en sont équipés quand 3 salariés sur 4 au Royaume-Uni travaillent dans des bureaux collectifs. Les Suédois et les Néerlandais sont allés plus loin encore en supprimant les bureaux attitrés : 21 % et 17 % font du « desk sharing »." (Le Monde 3 novembre 2014 - Les Français n’aiment pas les « open space »Les Français n’aiment pas les « open space »)


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