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Largement utilisé, il n'a pas vocation à remplacer des termes français aussi simples et expressifs que cotravail ou espace de travail partagé. Difficile de le proscrire néanmoins

Le coworking, ou cotravail, est une méthode d'organisation du travail qui regroupe un espace de travail partagé et un réseau de travailleurs pratiquant l'échange et l'ouverture ; juridiquement cela se traduit par une location d'espaces partagés de travail.

Vous êtes invités à consulter les 9 articles ci-après pour vérifier que, parallèlement à l’intégration de certains emprunts nécessaires, le français réagit à l’anglicisation.

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La pénétration de mots, d'expressions, de mots propres, de noms de marques, de slogans publicitaires, voire de tournures anglophones, est un phénomène suffisamment massif pour que l'Académie française s'en inquière officiellement et pour qu'un homme comme Michel Serres, rompu à l'internationalisation, constate qu'il y a aujourd'hui plus de mots anglais dans les rues de Paris que de mots allemands sous l'Occupation.

Il est clair que les quelques dizaines de mots anglais qui rentrent dans notre dictionnaire chaque année n'est que la partie émergée de l'Iceberg, et que le nombre de mots véritablement employés est de l'ordre de dix fois supérieur. Tous ne sont pas destinés à s'installer durablement, mais la marée est quand même là, et il s'agit de fortes marées.

Loin de nous l’idée cependant de bannir tous les emprunts que la langue française a fait à de nombreuses langues, de tous horizons, y compris des langues que l’on dit aujourd’hui régionales. Ce serait un triste appauvrissement. Là est justement le problème. L’emprunt en langue est généralement une source d’enrichissement, parce que la langue qui décrit le monde tel que l’on voit, qu’on le perçoit, qu’on le ressent, qu’on le comprend, n’a pas toujours le mot ou la nuance que l’on cherche. Là est la source de l’emprunt, si elle ne trouve pas en elle-même, ce qui peut arriver, ce qu’elle cherche à désigner et à exprimer. Or, avec l’abondance d’anglicismes à laquelle nous sommes confrontés chaque jour (et cela n’est pas une spécificité française), nous avons affaire à autre chose que l’emprunt ordinaire. Nous voulons comprendre l’anglicisme, facteur aujourd’hui d’anglicisation, ou plus exactement d’américanisation, afin de mieux le maîtriser. Ce faisant, on apprend à mieux connaître non seulement la langue française, mais aussi la langue anglaise. Et ce que nous disons pour le français, on peut tout autant le dire pour l’italien, l’allemand et de bien d’autres langues.
Ce site est interactif. Nous vous invitons à signaler les anglicismes qui vous posent problème et nous essaierons d’y répondre.

Coussin n.m. gonflable de sécurité

General Motors (GM) va rappeler 3,36 millions de véhicules supplémentaires pour un défaut lié au démarreur [...] Ce dernier rappel tombe mal puisque le défaut porte, comme dans l’affaire des rappels tardifs, sur la clef de contact qui active le commutateur d’allumage. Celle-ci peut glisser accidentellement de la position « marche » à « arrêt », ce qui peut avoir des conséquences sur la direction assistée et dans certains cas conduire les airbags à ne pas se déployer, selon GM. [...] Quand cela survenait, il était possible que les airbags, les coussins gonflables de sécurité, ne se déploient pas. (L, 17.06.14).

Les airbags ont-ils une durée de vie limitée ? La longévité descoussinsgonflablesde sécurité est souvent inférieure à celle des véhicules (F, 20.09.13).

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