« Ce burn-out, emprunt « fourre-tout » facilement remplaçable » (Normalisation IP - Eviter)

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Burn-out
BURN-OUT [bœʀnaut] n.m. (1969, répandu après 1976 ; angl. burn out
« surmenage »). Le concept d’état d’épuisement apparaît en France dans les travaux de C. Veil dans les années 1950 pour décrire chez les professionnels, des manifestations qui n’entrent pas dans le cadre de la nosographie classique (Pasquier de Franclieu-Descamps, 2008). Mais le terme de burnout est apparu en 1969 sous la plume du psychiatre américain Harold. B Bradley dans son article « Community-based treatment for young adult offenders », pour désigner un stress particulier lié au travail. Ce terme est repris en 1974 par le psychanalyste Herbert J. Freudenberger puis par la psychologue Christina Maslach en 1976 dans leurs études des manifestations d’usure professionnelle1. Il se propage rapidement depuis quelques années en France où il a cependant de nombreux substituts. Son usage qui n'apporte aucun enrichissement à la langue française, déjà largement pourvue dans le domaine considéré, n'est donc pas recommandé.

Vous êtes invités à consulter les 9 articles ci-après pour voir que, parallèlement à l’intégration des emprunts nécessaires, le français réagit à l’anglicisation, et pour revenir aux recommandations du premier article (menu accueil)
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« Ce câbleman, faux anglicisme désuet suite à l’épuration du vocabulaire du cinéma fortement anglicisé depuis les années 30 du siècle dernier »

CÂBLEMAN [kɑbləmεn] n.m. (1973 ; faux anglicisme, de câble et suff. -man) Télév., cinéma Assistant qui manipule les câbles d'une caméra lors des prises de vues télévisuelles ou cinématographiques.

                             Normalisation : à proscrire                        

                             Usage : E : impossible à établir, M : 0 occ., NO : 0 occ.,
                                                      P : 1 occ., L : 0 occ., F : impossible à établir,
                                                       PM : 0 occ., H : 0 occ.

[...] au cours d'une émission de télévision enregistrée en différé, le réalisateur demande de déplacer une caméra. Mais, pour ce faire, il faut bouger un câble, opération qui est l'exclusivité du « cableman » (P, 12.10.96).

                                   Équiv. norm. : Câbliste n.

Le plus extraordinaire, dans ses souvenirs [d’Allain Dwan] très précis, c'était son entrée en cinéma, ce passage du statut d'électricien (de câbliste, plutôt) à celui de metteur en scène, une fonction qui ne valait pas mieux que celle de contremaître (L, 27.08.03).

«Maine-Océan», film de Jacques Rozier [...] Le cinéphile peu oublieux sait que Rozier s'est essayé au court métrage ironique pour l'ex-ORTF. Mais se souvient-il que
la meilleure moitié d'Adieu Philippine , était une sorte d'hommage à la petite lucarne?
Le héros, affolé de son départ imminent pour l'armée, appelé qu'il est vers une Algérie déjà plus tout à fait française [...] était câbliste pour ces dramatiques en direct que la télé aimait tant
[...] (L, 07.10.97).

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